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jeudi 10 janvier 2013

vendredi 21 décembre 2012

You-turn

«Je suis parti de ma famille
Il ne faut jamais revenir
Quand le soleil jamais ne brille
Quand le meilleur devient le pire

J’ai erré et voyagé
Et même si je pense à toi 
à toutes les heures de la journée
Et même si je pense à toi
Jamais je ne reviendrai

S’il faut recommencer la bataille
Je laisse tomber, je ne suis pas de taille
Je ne veux plus me battre avec toi
Je ne veux plus me battre avec toi

Je suis parti comme un voleur
Je suis parti sans faire d’erreur
Comme le bourreau coupe d’un coup
Du condamné le pauvre cou

Quand tout à coup l’amour n’est plus
Que douleur au fond de notre être»
 
Je suis partie - Jean Leloup
 
Le 26 novembre dernier, j'ai fait mes valises. J'ai quitté ma rugueuse moitié. 
Pour pleins de raisons, pour le mieux, définitivement. 
On a prit des chemins différents : on étaient déjà beaucoup trop différents. 
La décision a été très difficile pour moi. 
J'étais en fin de session, j'avais mal et je ne comprenais as pourquoi. 
Et pourtant, tout le monde me le disait depuis le début de l'été. 
Alors pendant qu'il achetait ses cadeaux de Noël, je faisais mes bagages 
et me préparait mentalement à son retour où j'allais lui annoncer 
«C'est fini toi et moi, je pars.» 
Au début, ce fût difficile. Pour les deux. 
Je ne partais pas parce que je ne l'aimais plus. 
Je partais parce que je n'en pouvais plus d'avoir mal. 
Et que si je restais, j'allais explosé. 
Au final, nous en avons tout les deux conclut que notre rupture était le bon choix.
J'habite maintenant chez des amis. 
Je suis redevenue moi, plus pétillante, plus curieuse, plus joueuse. 
Moins fade, moins terne, moins triste. Je vais beaucoup mieux. 
Certaines choses ne sont toujours pas digérée, mais ça, j'crois que c'est normal.
 
J'ai eu la chance d'être entourée de gens exceptionnels pendant ce moment difficile.
Je ne pourrai jamais assez les remercier.
 
Je ne sais pas si je vais continuer d'écrire ici, peut-être de temps en temps. 
J'ai plus grand chose à dire...j'avais déjà pas grand chose à dire. 
On se recroise sur le Web?

mardi 24 juillet 2012

Lazy


Oh,  j’ai rien à dire. Pour vrai. Tout le monde est en vacance au travail, sauf moi. Je passe mes journées dans le gris de mon cubicule, seule, sans potin. 
C’est l’été quoi! Il fait 1 000 degrés. Allez donc jouer dehors, moi j’vais aller siroter un gin-7up pendant ce temps là…

lundi 18 juin 2012

«Ça sent vraiment bon en tk»


J’ai commencé à faire du bénévolat la semaine passé. L’idée de me prendre pour mère Térésa m’a pogné il y a 1 ou 2 semaines après avoir fini ma session. J’arrivais chez moi le soir et je me demandais quelle matière je devais étudier pour demain (Régimes matrimoniaux? Procédure civile? Droit commercial? Criminel/pénal? Bref.), pour me rendre compte que c’était fini c’temps là. Du moins, pour l’été. J’ai passé une semaine à jouer à Sims 3, à regarder des séries américaines sur l’ordi à mon chum, à me bourrer de popcorn et à me plaindre que j’n’avais rien à faire. Faut dire qu’il ne faisait pas encore si chaud dehors (je suis frileuse) et que j’étais, comme je suis, pauvre. Pis non, j’pouvais surement pas faire l’amour tout le temps. J’aurais eu du fun, pis après j’en aurais moins eu, pour cause de plou-plou irrité. On sait toutes que ça arrive ce genre de chose là. 

Alors tu te trouves d’autres loisirs…comme t’empiffrer pis t’écraser devant l’ordi. J’ai fini par me trouver plate, pis à vouloir chercher un sens à ma vie. J’avais plein de temps libre devant moi, que de bonnes choses à offrir…J’avoue que l’idée de faire du bénévolat pour avoir l’impression d’être une meilleure personne m’a effleurée l'esprit, mais c’est pas ça que je voulais. J’voulais pas faire comme les madames à collier de perles pis aux doigts boudinés qui font du bénévolat pour pas se sentir mal d’avoir trop d’argent. Tant qu’à le faire, j’voulais pas le faire égoïstement. J’ai eu un coup de main du Centre d’action bénévole du Québec qui m’a donné des tonnes de choix. Si vous voulez aider, y’en a en masse d’la job, croyez moi. 

Mon choix s’est arrêté sur le Squat Basse-Ville, cet organisme qui héberge/nourri/aide des jeunes fugueurs ou des mineurs dans la rue. Ils font aussi du suivi lorsque le jeune atteint la majorité. C’est venu un peu plus me chercher comme organisme : la jeunesse, c’est le futur, on se le cachera pas. Pis ça adonne que le futur a faim. Après la paperasse et la rencontre de «bonjour-bonjour», j’ai pu mettre à mon agenda une séance de «cuisinage» tous les lundis soir. Une vingtaine de portions à mettre dans des petits plats pour congeler. 

Pour être honnête, le premier soir, j’étais vachement intimidée par ces jeunes aux cheveux colorés pis aux drôles d’accoutrements. Et dire que j’étais similaire dans le temps, Gawd! J’étais là, avec mon p’tit linge de fonctionnaire, pis même l’éducatrice avait les cheveux bleu! J’fittais pas trop. J’savais pas comment réagir. J’me disais que j’allais pas aimer ça. J'étais gênée. Pis c’est quand les jeunes se sont mis à me jaser un peu que j’me suis rendu compte que ça mordait pas ces bibittes là. Ok, j’comprends pas toutes les expressions, mais c’est pas graves. J’comprends très bien quand y’en a un(e) qui me dit que «ça sent vraiment bon en tk». Pis j’étais quand même en train de faire de la lasagne aux lentilles (lentille=chose qui fait pas trop tripper les ados).

Pis aujourd’hui j’me sens fatiguée, j’me suis couchée tard hier pour cause de game de Pathfinder. Mais j’vais y aller pareil, avec mon livre de Dr Jekyll and Mr Hyde pour passer le temps pendant la cuisson d’mes pâtés chinois, parce que j’sens que ce que je fais, j’le fais pour une bonne cause (aka le sourire d’un ado).

P.S . Envoyez moi vos recettes qui se font bien : beau, bon, pas cher, pas 10000h de cuisson idéalement, se congèle bien. J’fais finir par manquer d’inspiration.

mercredi 13 juin 2012

J'ai commencé la pilule

Je bougonne. Je sacre. Je pleure pour rien (mais vraiment pour rien). Je pige pas. Je m'ennuie. Je pleure parce que je pige pas et que je m'ennuie. J'sais pas ce que je veux. Je suis antisociale, mais j'ai donc besoin qu'on m'écoute radoter trois fois la même histoire plate. Me semble je noierais ma fausse-peine dans de l'alcool. Ah oui. De l'alcool. Non, sinon j'vais viré alcoolique. Je hurle. Je me goinfre de popcorn. J'ai zéro libido. J'ai pas envie de câlins, mais j'veux me faire réconforter, me faire dire que j'ai raison, que c'est pas grave pis que c'est pas de ma faute. Je suis une plaie. Je pleure encore. Je parle à ma rugueuse moitié comme si c'était un tas de marde. Je pleure. Je m'excuse. Je pige pas ce qui s'est passé. Je m'isole. J'ai envie de flamber tout mon argent, t'sais, celui que je n'ai pas. Je pleure. J'ai envie de rien, sauf de me-rouler-en-boule-pis-d'attendre-la-mort. Je pers mes repères. Je fais semblant en me disant que j'vais pogner le plis pis finir par réellement aller mieux. Ça marche pas. Je sacre. Je bougonne.









Je suis hormonale x 1000. C'est la muerte.

vendredi 1 juin 2012

First of all

Je commence un blog parce que...ben parce que je m'ennuie. Que j'ai une forte envie de me plaindre sur des p'tits cossins de tous les jours. Que je lis beaucoup trop de blog. Que ça me donne l'impression d'avoir un p'tit quelque chose de trépidant dans ma vie rangée. Qu'au fond, c'est mieux un blog que de tout faire foirer pour quelques frissons.

Vous méprenez pas: j'adore ma vie présentement...mais c'est l'été, je travail à l'air climatisé, mon cerveau s’endort et lire des blogs, ça m'inspire. Kin, 1 point pour l'imagination!

J'espère que vous aimerez.
Love.